Le milliardaire qui s’est fait passer pour un pauvre afin de trouver le véritable amour 

Le milliardaire qui s’est fait passer pour un pauvre afin de trouver le véritable amour

 

Oui. Valide la transaction des 20 milliards sur le compte en Chine. Tu as mon feu vert. Le reste des fonds, tu les gèles. Non, aucune urgence ne justifie de me contacter. Tu gères la Holding, je reviens dans 3 mois. Bira, pourquoi tu ne m’as pas appelé ? Où sont tes autres bagages ? Bira, parle-moi. Tu me fais peur.

Ils m’ont renvoyé. Ya qui t’a renvoyé ? Les services de l’immigration. J’ai perdu mon travail. Après tout s’est enchaîné, ils m’ont retenu, ils ont posé des questions. Ils ne m’ont même pas laissé récupérer toutes mes affaires. On m’a mis dans un avion avec cette valise. Je n’ai plus rien. Pardonne-moi et je suis revenue les mains vides.

Mon fils, mais qu’est-ce qui se passe ? C’était qui ? C’est Bira. Il est solent. Le mec m’appelle en bouc pour m’expliquer qu’il a tout perdu aux États-Unis, qu’il est ruiné et qu’il rentre les poches vides. Ruiné ? Sérieusement ? Le pire, c’est qu’il espère sérieusement que je vais rester avec lui et jouer à la femme solidaire dans la misère.

Non mais franchement, grand. Pourquoi personne ne m’a prévenu ? Je viens seulement d’arriver. Mais qu’est-ce qui s’est passé là-bas ? Laisse-le respirer. Il n’a même pas terminer son assiette. Ils t’ont vraiment renvoyé sans tes affaires ? Je ne veux pas raconter tout ça maintenant. D’accord. Excuse-moi. Tu aurais dû m’appeler.

J’aurais essayé de trouver quelqu’un, un avocat, une connaissance depuis Dakar. Mange encore. Je n’ai plus faim. Depuis quand tu refuses le Tierboudienne de ta mère ? Alors rien pour l’instant. Tu as déposé combien de dossiers ? Six. Seulement 6. J’ai traversé presque toute la ville. Je demande seulement. Quand on cherche vraiment, il faut frapper à beaucoup de portes.

J’ai commencé ce matin. Yer, ne te fâche pas. Je veux te voir sortir rapidement de cette situation. Moi aussi. Tant mieux. Au début, je pensais que Bira jouait un rôle, qu’il voulait nous tester, voir comment nous allions réagir s’il revenait sans argent. Ça fait des semaines maman, ce n’est plus un test. Il n’a rien.

Pas de travail, pas d’économie, même pas de quoi payer son transport. Pourtant, c’est lui qui a financé une grande partie de cette maison. Il payait nos voyages, les vacances, les frais médicaux, même ton premier véhicule. Et alors, on doit lui appartenir toute notre vie parce qu’il nous a aidé quand il avait de l’argent.

Je ne dis pas ça. Si. Tu veux que je continue à entretenir un homme adulte uniquement parce qu’autrefois, il envoyait des dollars. Aujourd’hui, il ne rapporte plus rien. Il mange ici, il dort ici, il utilise tout mais il ne sert plus à rien dans cette maison. Bira, rends-toi un peu utile dans la maison.

Va faire le ménage, après tu vas continuer ton petit- déjeuner. D’accord. Maman d’amour. Ton frère reçoit des invités ce soir. Ses collègues de la banque vont venir. Applique-toi un peu. Grand. J’ai raté mon stage ce matin. Le car est tombé en panne et le responsable m’a averti que ce serait la dernière fois. Prends un taxi demain.

Je ne peux pas prendre un taxi tous les jours. Il me faudrait une petite voiture d’occasion, même la moins chère. Je t’envoie 5 millions à la fin du mois. Merci frérot. Vous faites une réunion ? On essaie de remettre un peu d’ordre. Le carburant, l’électricité, les courses, la connexion internet, on dépasse encore le budget.

Depuis que tu es arrivé, il y a forcément une personne de plus à nourrir. Ce n’est pas un reproche, c’est juste une réalité. Je comprends. J’assume presque toutes les dépenses depuis plusieurs mois. Mon salaire est correct, mais je ne suis pas milliardaire. Mais maman, qu’est-ce qui te prend ? Est-ce que tu as écouté tout à l’heure ? Les temps sont durs.

En plus, c’est ton frère qui a rempli le frigo, donc tu n’as pas le droit d’y toucher. C’est injuste. Elle m’a dit qu’elle n’avait pas le temps. Yï, quoi ? Tu savais qu’Aminata organisait quelque chose aujourd’hui ? Comment je le saurais ? Je ne passe pas mes journées à surveiller ta fiancée. Elle a vraiment changé.

Je vais aller la voir. Hm. Beaucoup de personnes voient le résultat mais peu connaissent les années de doute qui se cachent derrière. J’ai commencé avec une idée, deux clientes et beaucoup de courage. Je n’avais pas de raccourci. Personne ne m’a offert ma place. Tu me gâtes encore, mon éternel. Tu mérites ces vacances, princesse.

Dès qu’on rentre, je gérerai les financements pour ouvrir ton salon avant de repartir aux États-Unis. Pourquoi j’ai l’impression que tu as honte de moi ? Non, je ne veux pas mélanger ma vie privée et mon travail. Il y a 3 ans, tu faisais suivre mon appel vidéo à toutes tes clientes. Il y a 3 ans, les choses étaient différentes.

 

 

 

Tu aurais pu attendre que je te reçoive. J’ai attendu presque 3 semaines. Je gère un salon, Bira. J’ai pas le temps. Depuis quand tu ne la portes plus ? Ne commence pas, je l’enlève pour travailler. La marque est presque partie. Qu’est-ce que tu veux entendre ? La vérité serait déjà bien. Je l’ai retiré après ton appel, celui où tu m’as annoncé que tu avais tout perdu.

Le soir même sans me parler. Tu étais en train de pleurer. Ce n’était pas le moment. Après, je devais réfléchir. Tu ne réfléchis pas à un mariage en cachant une cérémonie à ton fiancé. Arrête de parler de fiancé comme si rien n’avait changé. Dis-moi ce qui a changé entre toi et moi. Tu es revenu du jour au lendemain avec une valise. Tu n’as plus d’espace à toi.

Qui t’a raconté ce qui se passe chez ma mère ? Ce n’est pas important. Les nouvelles circulent. Je suis venu voir s’ restait quelque chose de nous. Tu vois ces chiffres ? J’ai sep employés, un loyer, des commandes. Je ne t’ai demandé aucun argent. Pas encore. Pas encore. Aujourd’hui, tu veux parler. Demain, tu viendras me demander t’aider le temps de retrouver quelque chose.

Je protège ce que j’ai construit. Nous avons construit avec des équipements que j’ai payé. Et c’est moi qui ai trouvé les clientes. J’étais seul ici pendant que tu décidais du calendrier de notre vie aux États-Unis. J’aurais dû être plus présent, mais ta colère n’est venue que lorsque mon argent a cessé d’arriver.

Dis-moi ce que tu aurais fait si je m’étais pointé avec deux valises pleines dollars. C’est bien ce que je pensais. Depuis quand mon frère s’occupe de tes affaires ? Il travaille dans une banque. Ce n’est pas son rôle de te raconter ses dossiers. Tu es devenu sa cliente récemment. Cela n’a rien à voir avec nous. Je ne veux plus continuer, Bira.

Je ne veux plus t’épouser. Regarde-moi en me le disant. Je ne veux pas de scandale. Il y a des clientes dehors. Ne fais pas de scène. Je suis dans un état suffisamment clair pour sortir seul. Bira, prends un taxi. Il fait chaud et tu habites loin. À l’intérieur, tu avais peur que je te demande de l’argent.

Dehors, tu m’en donnes pour que je disparaisse plus vite. Je ne veux pas que les gens racontent que je t’ai abandonné parce que tu as perdu ton travail. Garde ton argent, tu as une entreprise à protéger. Grand, fais-nous du café, s’il te plaît. La bouteille d’eau chaude est presque vide. Il va le faire.

Il ne travaille pas en ce moment. Tu peux demander sans me parler comme si j’étais à ton service. Y et il reste quelque chose à manger ? Tu n’as pas mangé dehors ? Non. Je pensais que ton entretien allait finir tôt. Ils m’ont fait attendre presque 3 heures. Nous avons terminé depuis longtemps. Il ne reste vraiment rien. Peut-être. Faut apprendre à te débrouiller.

Tu es un grand garçon. Donc monsieur l’américain revient au pays et ne trouve même pas 5 minutes pour m’appeler. Je n’avais pas faim. Et moi, j’ai décidé de ne pas te croire. Mange lentement, j’ai pas les moyens de payer l’hôpital. Tu es toujours aussi fatiguant. Il se passe quoi ici ? Ousman reçoit des responsables de sa banque.

Va chercher les boissons, les glaçons et les cartons de pâtisserie. Tout est déjà payé. Pourquoi dans trois endroits différents ? Parce que les fournisseur ne livre pas. Il peut envoyer son chauffeur. Son chauffeur a autre chose à faire. Allô maman, j’ai patienté ici mais le commerçant dit que son fournisseur arrive à 18h.

Je rentre à la maison donc. Non, surtout pas ne rentre pas tout de suite. Patiente encore. J’espère que rien de grave n’est arrivé à maman ou à Ousman. C’est bizarre tous ces gens. Regarde, viens à l’intérieur. Depuis quand, Bira ? Depuis quand ? Les papiers ont été signés hier. La cérémonie religieuse vient de finir. [musique] Tu m’as envoyé acheter les boissons de leur mariage.

Je voulais éviter que tu fasses exactement ce que tu es en train de faire. Je suis calme pour le moment. Tu as intérêt, ne gâche pas le mariage de ton frère. Qui a commencé à vous appeler dans mon dos ? Tu n’étais plus avec elle. Et parmi toutes les femmes sur terre, tu choisis mon ex fiancé. Nous nous sommes rapprochés quand il m’a aidé avec le dossier bancaire du salon.

Tu sortais avec moi en même temps que lui. C’est terminé. Ils sont mariés. Tu vas les respecter. Et moi, qui m’a respecté ? On allait [musique] te le dire après la cérémonie. Tu étais déjà instable. Tu es revenu trop tard dans ta propre vie. Tu venais me parler de dignité. Tu dormais sous le toit que je payais pendant que tu prenais ma fiancée.

Elle t’a quitté parce que tu n’étais plus rien. Arrêtez-les. Tu ne passes pas une minute de plus sous mon toit. Tu avais déjà préparé mes affaires ? Je savais que tu finirais par faire honte à cette famille. Le reste est dans le sac. [musique] Laisse-moi au moins nettoyer mon visage. Va te nettoyer là où tu dormiras.

La mine Bira, tu es où ? Envoie-moi seulement ta position. Devant chez moi, je souffre tellement. Qui t’a fait ça ? Mon frère, mon propre sang s’est marié avec Aminata. Mainata, calme-toi s’il te plaît et monte. On va à la maison. Calme-toi. Tu vas dormir par terre dans ta propre chambre ? Tu n’as déjà pas de place.

Arrête avec ça, on partage tout. Je vais aller te chercher un médicament à la pharmacie. Ma mère a fait reprendre la musique pendant que je sortais. Oublie ça, je reviens vite. Je t’ai tellement aimé à Minata. J’ai tout fait pour te rendre heureuse. Les vacances à Dubaï, au Maldives, c’est comme ça que tu me remercies.

C’est tout ce qu’il y a. On partage. Toi, mange. Tu as travaillé dur. J’ai dit qu’on partage. Mange avant que je me fâche. Tu restes ici autant qu’il faut. Je n’ai pas grand-chose, mais je n’aime pas voir mon ami dormir dehors. Merci. Arrête avec les mercis. Demain, on se lève tôt. Il y a peut-être un déchargement au marché. Si ça marche, on prend.

Si ça ne marche pas, on cherche ailleurs. Tu n’es pas obligé de tout raconter ce soir, mais tu n’es pas obligé de tout porter seul non plus. On va au qu d’abord, ensuite Vertyen. Il y a toujours quelqu’un qui cherche des bras. Je peux aussi chercher seul. Tu chercheras seul plus tard. Aujourd’hui, tu viens avec moi. Tu m’amènes qui ? Mon frère.

Il travaille bien, il parle peu et il ne vole pas. Il a déjà porté aujourd’hui ? Oui. D’accord. On verra si ton jour tient jusqu’à midi. Ne réponds pas. Travail. Toi là-bas, plus vite. Ne bloque pas ton souffre. Pose bien ton pied avant d’avancer. Tu crois que je vais tomber ? Je crois surtout que tu n’as jamais fait ça sous ce soleil.

On dirait un ancien bureau, lui. Bureau ou pas, le sac ne va pas marcher tout seul. Tu t’es bien débrouillé. Reviens demain si tu veux. Merci. Premier salaire de porteur. À tout gagner, on oublie l’importance des choses simples de la vie. Pourquoi tu parles si mystérieusement ? Rien. Bon, je t’abandonne, je vais prendre un quart pour rentrer.

C’est quoi cette manière déplacée de me regarder ? Monsieur, gardez vos mains pour vous. Je veux ce que je veux dans mon cas. Venez vous asseoir à ma place, mademoiselle. Merci beaucoup. Apprenez à respecter les femmes. Votre comportement est inadapté et déplacé. Eh, de quoi je me mêle ? Présente-lui des excuses tout de suite où je vais en découdre avec toi.

Personne ne peut plus faire des blagues dans ce pays. Toutes mes excuses, jolie madame. Ça va ? Oui, merci de m’avoir défendu. C’est normal, je descendrai avec toi à ton arrêt pour éviter qu’il te suive. Tu n’étais pas obligé, tu sais. Ça ne me dérange pas. Tu t’appelles comment ? Si tu es en train de me draguer, tu perds ton temps.

Je ne suis pas un cœur à prendre. Waouh ! Je pense que vous avez mal interprété mes intentions. Bonne journée et désolé de vous avoir importuné. Je m’appelle Anna. Moi, c’est Bira. Attends Bira. Boy, tu as quitté le travail avant moi, mais je suis rentré en premier. Et puis qu’est-ce qui te met de si bonne humeur ? Coup de fout, tu connais Chi.

J’ai jamais vu une aussi belle femme. Elle s’appelle Anna en plus magnifique prénom. Un blessé de guerre comme toi, Amin Nathan et pas suffi de le sang. T’inquiète pas, je n’ai pas pris son numéro ni rien. Certainement, je ne la recroiserai plus jamais de ma vie. Mais elle est belle comme une jean. Laissezo, je vais terminer.

Va au boulot. Tu vas encore dire ça et porter les deux bassines seules. Non, jamais maman. Je termine tout avant de partir. S’il te plaît ma fille. Non maman, tu dois prendre le comprimé après avoir mangé. Il n’en reste plus qu’un. Je passerai à la pharmacie ce soir. Garde ton argent pour le transport. Je marcherai s’il le faut, mais c’est à moi de prendre soin de vous.

Ta maîtresse ne pourra plus se plaindre. La plus mignonne. Merci, tata. Tous les mois, Tata Fama me promet de trouver une femme de ménage. Je fais tout dans ce salon et pourtant elle me paye uniquement pour les tresses. Ça brûle. Le mélange est trop fort, il faut arrêter. Le produit coûte cher. Termine d’abord le temps de pause.

Sa peau est déjà rouge. Fais comme tu veux. Si la coiffure ne tient pas, ce sera sur ton salaire. Le pot de crème. La cliente de mardi est revenue se plaindre. Elle s’est plainte de la couleur qu’elle avait elle-même choisie. Et tu es arrivé avec 5 minutes de retard. Jeudis le car est tombé en panne.

Si tu n’es pas contente, démissionne et je te remplace dès de demain. Beaucoup rêvent d’être à ta place dans ce salon de prestige. Tata, diminue le prix. Regarde bien la taille. Ma fille, même le poisson connaît la crise. Je veux la grande dorade. Ne choisis pas l’autre poisson pour moi. Avec ce que tu pis, tu veux choisir comme une ministre.

Je choisis cette paire. C’est vraiment joli et ça m’a l’air solide. Boy, cette fille, je la reconnais, c’est Anna. On dirait elle a des problèmes. Mon ami est piqué. Je vais payer pour nous les chaussures et rentrer à la maison parce que celui que je vois là n’est pas prêt de revenir. Je suis sûr qu’il m’a déjà oublié.

Bira, c’est bien toi ? C’est moi ou on dirait que tu as le chic d’attirer les problèmes ? Donnez-lui le poisson qu’elle veut, je vais payer. Je vais porter ça pour toi. J’ai eu si peur de ne plus te recroiser. J’ai pas été sympa alors que tu ne faisais que me défendre. Non, c’est normal, j’ai peut été trop intrusive.

Tu t’es fait des idées mais je te prends comme la petite sœur que je n’ai jamais eu. Tu t’es brûlé ? Les produits du salon. Vous n’avez pas de gant ? Pourquoi tu restes ? Mon père ne travaille plus. Je dois m’occuper des charges de la maison. Dis, c’est quoi ton plus grand rêve ? Un petit salon à moi, juste un endroit propre où les filles sont payées normalement.

Ce serait un bon salon. Bon, j’y vais. Tu ne vas pas nous apporter le repas puis disparaître avant qu’il soit prêt. Il y a un ami qui m’attend. Appelle-le, il mangera aussi s’il veut. Allez, reste s’il te plaît. Laisse-moi faire. Tu sais nettoyer un poisson ? Non, mais je peux apprendre. Laisse-le enlever les écailles.

On verra s’il est aussi courageux devant un poisson que dans un quar. Tu lui as raconté. Penche la lame comme ça. Bira, fais comme chez toi et mange bien. Merci. Mon fils mange bien. Tu fais partie de la famille. Ah, je suis maladroite aujourd’hui. Je vais chercher de quoi essuyer. J’ai jamais mangé un aussi bon Jeb et tu nous as fait un bon thé.

Oui, tu as ta Fama ? Tu travailles 6 jours et elle te réclame encore le 7e. Une mariée vient d’arriver. Je dois y aller. Si je refuse lundi, elle dira qu’elle a trouvé quelqu’un de plus disponible. Je vais me changer. Elle va te payer pour la journée toi ? En la connaissant ? Non. Mais j’ai pris toute ta journée.

Retourne te reposer et ne t’inquiète pas pour moi. Donne-moi ton numéro d’abord. D’accord. Boy, c’est Anna, quelle coïncidence. C’est comme si le destin voulait nous réunir. Boy, on t’a perdu vu la manière dont tu m’as abandonné au marché l’autre jour, soldat à terre. Concentre-toi avant que le patron nous fasse des remarques. Je t’ai observé toute la journée.

Ta patronne te maltraite, c’est trop, il faut partir. Partir en colère est facile. Trouver où entrer lundi matin est plus compliqué et ne viens pas te battre dans mon salon. Je n’avais pas prévu ça. Ton visage dit autre chose. Ma mère a fait trop de riz hier. Trop de riz ? Merci petite sœur. De rien grand frère.

Bros, c’est un cordon bleu, tu verras. Merci petite sœur de Bira. [rires] Anna, j’arrive. Tes mains empire. Ça va, arrête de t’inquiéter, je t’ai dit. Tiens, Bira. Non, je n’ai pas besoin que tu dépenses pour moi. Ce ne sont pas des bijoux, c’est juste des médicaments pour tes cicatrices de brûlure à la main. On se connaît à peine.

Pourquoi tu prends soin de moi autant ? Je te l’ai dit, tu es ma petite sœur. Qu’est-ce que tu regardes avec autant d’étension ? Tu vois cet endroit ? Deux sièges de coiffure suffirait, un vrai bac à shampoing avec de l’eau chaude continue, un grand miroir propre et une patronne qui pait ses filles à l’heure sans leur crier dessus.

Un jour, ce sera ton salon, Anna et ce sera le plus beau du quartier. Les loyers sont trop chers, Bira, mais ça fait du bien d’y croire 2 minutes. Je signerai les documents avant l’ouverture de vos bureaux à New York. Cela fait 2 mois, Bira. Ton équipe se demande quand tu rentres. Je rentre dès que j’aurai réglé ce qui doit l’être ici.

Envoyez tout par mail sécurisé. Bonne nuit. Bira sonco. On expulse aussi les citoyens américains maintenant. Lamine. Laisse-moi t’expliquer. Directeur associé. Tu n’as jamais perdu ton entreprise ? Tu n’as jamais été ruiné ? Non. Mes papiers et mon argent sont intacts. J’ai vendu ma monde pour t’acheter des médicaments, Bira.

Je croyais que tu crevais de faim avec moi. Je ne voulais pas te faire de mal la mine. Je voulais tester ma famille. Minata famille, tu as dit ne fallait pas me ça. Depuis des années, tu es aux États-Unis mais je t’ai jamais demandé un seul dollar. Tu sais mieux que quiconque que j’aime me débrouiller seul et me contenter du peu que j’ai.

Je sais, je ne devais pas te mentir. Tout est allé si vite. Tu es allé trop loin. Ne m’adresse plus jamais la parole, mon frère. La mine, c’est bon, je te parle depuis une semaine, tu m’ignores. S’il te plaît, pardonne-moi pour l’amour de Dieu. Descends de là avant de te casser la jambe. Pardonne-moi d’abord. Je te pardonne pour le mensonge parce qu’on se connaît depuis l’enfance.

Mais tu ne pourras pas cacher la vérité à tout le monde indéfiniment. Anna, faut que je te parle sérieusement. Je n’en peux plus te faire semblant. Je ne t’ai jamais considéré comme une sœur. Je sais que tu vas te dire que c’est rapide, mais moi-même, mes sentiments m’ont pris de haut. C’est la première fois que ça m’arrive. Je t’aime, Anna.

Chaque jour à tes côtés me montre ce que signifie aim vraiment. Vira, s’il te plaît, sois sérieux. Tu es en train de me blaguer. Je t’aime. Regarde-moi dans les yeux et tu sauras si je suis sérieux. Je veux traverser la vie avec toi, te protéger et être à tes côtés dans chaque épreuve. Alors, marche avec moi, Bira.

Mon cœur t’a déjà choisi. Bira, je te vois agir. Je vois le respect que tu portes à ma fille et la dignité dans ton comportement au quotidien. Tonton, mon intention est d’honorer votre fille et de prendre soin d’elle avec tout mon amour. C’est tout ce qu’un père demande, un homme de valeur et de parole.

Tu as ma bénédiction pour l’épouser. Bira, le mariage est dans 3 jours. Anna mérite de savoir la vérité. Tu ne peux pas entrer dans cette union sur un mensonge. Savoir quoi ? De quelle vérité vous parlez ? Anna, je vous laisse tous les deux. Excusez-moi. Bira, tu vas tout m’expliquer maintenant. Bira, dis-moi ce que tu me caches [musique] tout de suite.

Assie-toi, Anna, s’il te plaît. Je reste debout. Parle. Mon retour ici n’était pas ce qu’il paraissait. Je dirige une grande entreprise aux États-Unis. Mes papiers, ma situation, tout est intacte. Lors d’un voyage d’affaires en Inde, j’ai rencontré un vieil homme sage dans les rues de New Delhi.

Il avait tout eu dans sa vie, mais quand tout s’est effondré, ceux qui l’aimaient l’ont abandonné. Merci. Tu es le premier aujourd’hui à me regarder comme un homme. Vous vivez ici depuis longtemps, assez longtemps pour comprendre que les gens te respectent surtout quand ils pensent pouvoir obtenir quelque chose de toi.

Tu as l’air d’avoir réussi toi. Je gagne bien ma vie. Pourtant, j’ai parfois l’impression que tout le monde aime ce que je possède avant de m’aimer moi. Alors, pose-toi une question. Si tu n’avais plus rien à offrir, qui t’aimerait encore pour ce que tu es ? Tu sais, autrefois, j’étais millionnaire.

J’avais une entreprise, une maison, des amis partout. Quand j’ai tout perdu, les invitations se sont arrêtées avec les virements. Même votre famille vous a abandonné ? Certains sont restés quelques semaines, puis ils ont compris que je ne pouvais plus payer leurs problèmes. C’est là que j’ai découvert qui m’aimait vraiment.

Presque personne. Je ne te conseille pas de perdre ta fortune. Mais avant de donner ton avenir à quelqu’un, découvre comment cette personne te traite quand elle croit que tu ne peux rien lui apporter. Faire croire que je n’ai plus rien pour ouvrir les yeux. L’argent peut acheter du confort, mais les choses simples te révèlent la vérité.

Un repas partagé, une porte ouverte, une présence quand tu n’as rien à offrir. Un jour, tu auras grandement besoin de cette vérité. surtout si malgré toute ta richesse, tu ressens encore ce vide. Quand je suis revenu et que j’ai vu l’opportunisme de mon ancienne fiancée et de mes proches, j’ai voulu chercher la sincérité absolue et je t’ai trouvé toi.

Tu n’as fait que jouer un rôle avec moi alors que je t’ai fait confiance dès le premier jour. Mon père t’a accordé ma main sans que tu ne le demandes car il t’a apprécié et te faisait confiance aussi. Ah non non, mon amour pour toi n’a jamais été un jeu. Je suis tombé amoureux de toi sincèrement. Tu as menti à ma famille.

Tu as bâti notre relation sur une mise en scène. C’est fini nous deux. Le mariage n’aura plus lieu. Je ne me marierai pas avec un homme qui m’a caché qui il était. Anna, je t’en prie, ne détruis pas ce qu’on a construit. Je t’aime. Tu voulais savoir qui t’aimerait dans la vérité et la simplicité, mais tu as préféré le mensonge.

C’est fini, oublie-moi. Anna, ma fille, dis-moi ce qui se passe. Tu es rentré en courant, tu ne veux rien manger ? Qu’est-ce que Bira a fait ? Il nous a menti depuis le début. Mon Bira n’a jamais été ruiné. Il est venu jouer au pauvres dans notre quartier juste pour me tester. Un milliardaire ? Mais pourquoi faire une chose pareille ? Pour voir si j’étais une profiteuse.

C’est pire qu’une insulte. Mon fils rentre chez toi laisse-luie du temps pour digérer. Tu as passé la nuit devant la maison hier aussi. Je vous présente mes plus sincères excuses. Je sais que vous me détestez. L’erreur est humaine. Je vous apprécie déjà et rien ne pourra changer cela. Maman, ton fils maudit t’a menti sur toute la ligne. Il n’a jamais été ruiné.

Tais-toi, c’est impossible. Je te jure maman, au contraire, sa fortune a triplé. Il paraît. Tu es sûr de ce que tu avances ? Il nous a traité comme de la chair à canon pendant qu’il dort sur de l’heure. Bir m’aurait caché ça à sa propre mère. Tu fais quoi là ? Tu vas où ? Je vais là où il y a de l’avenir.

J’ai assez supporté tes histoires de famille et tes promesses ridicules. Je pensais que tu étais l’homme fort de la maison, mais tu n’es que l’ombre de ton frère. Tu es ma femme, Ami Nata. On est marié devant Dieu et devant nos familles. Lâche-moi ! Ne me touche pas ! Tu n’as même pas de quoi payer le loyer du mois prochain.

Ton frère a caché une fortune parce qu’il savait que tu étais un incapable. Je ne vais pas moisir ici avec un raté alors qu’il y a un empire dans cette famille. Le divorce, tu l’auras d’ici ce soir. Donc, tu ne m’as jamais aimé. Qu’est-ce que tu fous là ? Qui t’a donné mon adresse ? Dakar est petit pour ceux qui savent chercher Bira.

Je sais ce qui s’est passé avec cette fille. Elle n’a pas la carrure pour comprendre un homme comme toi. Elle est bloquée dans ses histoires de quartier. Tu n’as honte de rien, décidément. Honte ? Non. Je suis venu pour toi. J’ai quitté Ousman aujourd’hui. Il est faible, Bira. Il t’a toujours jalousé. Moi, je sais ce que c’est que de vouloir réussir. Tu es seul. Tu es trahi.

Tu as besoin d’une femme mature à tes côtés. J’ai même pas les mots pour te qualifier. Tu es le diable en personne. Tu ne vaut même pas le prix du parfum que tu as mis pour venir m’allumer. Si tu réapparais devant moi, je ne répondrai plus de mes actes et je déposerai une plainte pour harcèlement. [soupir] Anna, je ne partirai pas tant que tu ne m’auras pas laissé parler une dernière fois.

Tu as 3 minutes, Bira. Après ça, je crie et les garçons de la rue te feront partir. Anna, j’ai vécu toute ma vie entourée de gens comme Aminata, des gens qui calculent chaque sourire. Quand je t’ai vu dans ce car, je t’ai aimé au premier regard. Je n’avais pas l’intention de te mêler à cette histoire. Tu ne m’as pas aimé.

Tu m’as testé comme un produit qu’on achète au marché. Je préfère rester pauvre toute ma vie avec un homme vrai que d’être la femme d’un milliardaire qui doute de mon honneur. Je t’aime Anna. Non, [musique] tu t’aimes toi et tes peurs. Maman, une mère restera toujours une mère. Je prendrai soin de toi et je continuerai à payer les dépenses de cette maison.

Mais après tout ce qui s’est passé, rien ne sera plus comme avant. Mon garçon, mon fils, pardonne-moi. Je t’en supplie, pardonne-moi. Le calme, c’est ce que je voulais. Monsieur, les équipes de direction vous attendent pour faire le point sur l’absence. Nous avons aussi les bilans trimestriels. Un problème sur un dossier ? Non, le travail va bien.

C’est le reste qui est vide. Si tu continues de taper le fer comme ça, ce boubou va finir en morceau. Si tu es venu pour me parler de lui la mine, tu peux remettre tes chaussures. Je ne suis pas l’avocat de Birana. Il a été stupide. Il a joué un jeu idiot parce qu’il avait peur. Il a mérité chaque mot que tu lui as dit.

Mais regarde-moi. Il nous a menti pendant des mois. Il a menti sur son argent. Oui. Mais est-ce qu’il a menti quand il réparait le toit sous la pluie ? Est-ce qu’il a menti quand il te regardait ? Il a le cœur maladroit, mais ce cœur là battait pour toi bien avant qu’il se rappelle qu’il avait des millions sur un compte.

Ne jette pas un homme bon juste parce qu’il a fait une connerie. Est-ce qu’elle va raccrocher dès qu’elle verra mon nom ? Anna, je suis bien arrivé. Le vol était long mais la nuit ici est encore plus. Je sais que tu as besoin de temps et je ne vais pas t’ harceler. Je voulais juste que tu saches que chaque coin de cet appartement me rappelle que je suis parti sans la seule chose qui comptait.

Prends soin de toi. Je garde mon téléphone près de moi jour et nuit. Tu as réécouté son message combien de fois aujourd’hui ? Maman, je n’arrive pas à faire le tri. Je m’en veux d’avoir été naïve et en même temps, il me manque. Mon enfant, la colère protège au début, mais si tu la gardes trop longtemps, elle brûle la maison.

Bira s’est trompé de chemin pour tester ton amour. C’est vrai, mais il ne t’a jamais manqué de respect. Tu lui pardonnes si facilement après tout ce qui s’est passé ? Je ne lui pardonne pas pour lui faciliter la vie. Je te dis de lui tendre la main pour que toi tu puisses respirer. Tout le monde a droit à une seconde chance. Allô Bira ? Anna, tu as décroché.

Enfin, je l’ai fait parce que je voulais entendre ta voix sans passer par un enregistrement. [grognement] C’est déjà plus que ce que je méritais aujourd’hui. Comment vont tes parents ? Et toi ? Mon père continue de réparer des choses qui ne sont pas cassées. Madame, le contrat de belle commercial stipulait une caution solidaire garantie par l’entreprise américaine de monsieur Bira.

Cette garantie a été formellement retirée il y a 2 mois. J’ai des clientes, j’ai des partenariats en cours. Vous ne pouvez pas fermer du jour au lendemain. Avec vos retards de loyer, sans garantie bancaire et sans le soutien de vos anciens investisseurs, les bailleurs saisissent le matériel dès demain matin. Je vais appeler Ousman.

Il va régler ça avec la banque. Mariama, tu ne vas même pas m’aider à fermer la porte. Vous ne m’avez pas payé depuis 2 mois à Minata. J’ai fermé votre caisse pour la dernière fois. Bon courage. [pleurs] Tu comptes vraiment passer les 20 prochaines années sous ce chaud soleil ? Tiens, chéri est de retour. Au moins ici, je suis mon propre patron et personne ne vient me faire des tests sociologiques.

Je suis de retour depuis hier nuit. Je t’invite au resto à la descente. D’accord. Avec plaisir. Boy, je ne pourrais jamais te remercier assez pour [musique] ton soutien. Tu as été la seule personne qui m’a épaulé pendant que j’étais plus bactèire. Tu es plus qu’un frère pour moi. Si tu continues comme ça, je rentre. [musique] Oublie ça. Voici le contrat.

Je finance l’achat du grand local sur l’avenue principale, stock de pièces d’origine et la création de ton centre de formation pour les jeunes du quartier. Je ne veux pas d’aide, Bira, tu le sais. C’est un prêt d’honneur avec participation minoritaire. Tu détiens 70 % des parts. Tu rembourses le capital sur 7 ans à ton rythme.

Tu fais ça pourquoi ? Business is business. Allez, trêve de bavardage, j’ai faim. Toujours aussi gourmand. Ce sera tout, monsieur Tremier ? Oui. La mine, c’est quoi tout ça ? À qui est cet hélicoptère ? Je ne t’ai jamais rien demandé. Non, monte et tu sauras. [soupir] Tu m’as interdit de remettre les pieds dans ton quartier.

Alors, je t’ai amené là où la terre s’arrête. C’est magnifique, Bira, mais il ne fallait pas. Je t’ai déjà pardonné. Ce n’est pas pour t’éblouir, beauté. Tu m’as demandé de revenir sans masque. Me voilà Anna, complètement à découvert. Complètement à toi. Je ne te promets pas d’être parfait. Je ne te promets pas qu’on ne se disputera pas, mais je te jure sur ma vie que je ne te mentirai plus jamais.

Accorde-moi le droit de réparer ton cœur pour le reste de nos jours. Anna, veux-tu être ma femme ? Oui. Oh que oui. [musique] Regardez-moi cette reine. Bira littéralement faire un arre cardiaque quand il va te voir demain. Santé à notre Anna. Future madame Sanko. Est-ce que les demoiselles d’honneur sont prêtes ? On veut voir la future mariée casser la piste.

Anna, c’est à toi. Allez Anna, montre-le. [acclamation] [cri] Papa, j’ai fait préparer ses plans par un cabinet d’architecte. Nous pouvons démolir et rebâtir une villa moderne sur deux étages pour vous et maman avec tout le confort nécessaire. Bira, regarde ces murs. Oui, papa. Ces murs racontent notre histoire. J’ai posé chaque brique de cette maison avec mon propre salaire.

J’ai réparé ce toit quand mes bras me faisaient mal. Ces murs n’ont pas la couleur du luxe, mais ils ont la sueur de mon travail et ma dignité d’homme. Je ne veux pas qu’on touche à une seule pierre de ma maison. Tout ce que je te demande, Bira, ce n’est pas une nouvelle maison, c’est que tu rendes ma fille heureuse. Respecte-la, protège-la et ne laisse jamais l’orgueil revenir entre vous.

C’est le seul paiement que je te réclame. Je vous donne ma parole devant Dieu et devant cette maison. Anna sera honorée chaque jour de ma vie. Je t’ai accompagné pendant une partie du chemin. Maintenant, c’est à vous deux d’écrire la suite. Merci papa. Je n’oublierai jamais tout ce que vous avez fait pour moi.

Respire mon frère, elle arrive seulement. Elle ne va pas s’envoler. Après tout ce chemin, j’ai encore du mal à croire qu’elle m’a choisi. Avant de recueillir vos consentements, vous devez confirmer le régime matrimonial choisi pour votre union. Nous choisissons la monogamie. Une seule épouse, un seul engagement et une vie que nous construirons ensemble.

Je confirme ce choix. Je ne te promets pas une vie sans difficulté, mais on les affrontera toujours ensemble. Tu penses vraiment repartir dans un taxi après un mariage pareil ? C’est encore une de tes folies ? Non, la folie c’était de croire que je pouvais vivre sans toi. La Calèche, c’est simplement notre moyen de transport.

Où allons-nous maintenant ? À notre réception. [musique] En te regardant, je réalise que mon seul royaume c’est toi. Tu as arrêté le temps, Anna. Tu es la chose la plus parfaite que mes yeux n’ai jamais vu. Et toi, tu es mon port d’attache. On y est [musique] mon amour. [musique] [musique]

[musique] De toutes les tenues que tu as porté ce soir, celle-ci est ma préférée. Je savais qu’elle te plairait. Si cette barque se retourne, je te jure que je te laisse te débrouiller avec ces piranes adoré. Chacun pour soi. Ce sont des carpes koi Bira. Et puis détends-toi, tu fais tanguer le bateau. Je suis détendu.

C’est juste que j’essaie de comprendre pourquoi avec tout cet espace sur la terre ferme, ma femme a décidé qu’on devait s’asseoir dans une coquille de noix au milieu d’un aquarium géant. Il y avait écrit expérience zen et romantique sur la brochure. Alors, souris pour la photo et fais semblant d’être en paix. D’accord.

[rires] Mais si l’un de ces trucs saute dans le bateau, je te pousse à l’eau. Tu sais, j’ai parcouru beaucoup de pays, j’ai vu des endroits magnifiques, mais rien n’a jamais été aussi beau que le sourire que tu me réserves chaque matin. Avec toi, même le silence est un bonheur. Je te promets amour et fidélité. Je retombe amoureuse de toi chaque jour, encore et encore.

Mon vrai trésor, c’est toi. Tu as fait installer les cadres pendant notre voyage. Je voulais que dès que tu franchisses le seuil de cet appartement, tu te sentes chez toi. Ce n’est plus mon pied d’ère d’affaires, c’est notre maison. Bienvenue chez Anna Beauty Studio, un lieu dédié aux soins, à la beauté et au respect de chaque femme.

Tu l’as fait Anna, tout ça vient de ton travail et de ton talent. Ça vient de notre volonté de ne jamais abandonner nos rêves. [acclamation] Anna a appelé. Son salon à New York marche très bien et Bira prend soin d’elle chaque jour. Je savais qu’il tiendrait sa parole. Un homme qui sait écouter la fierté d’un père, c’est comment protéger sa propre femme. Que Dieu bénisse leur foyer.

Bira, regardez-moi ça. On a déjà formé 10 jeunes ce mois-ci et le stock tourne à plein régime. Je savais que tu étais fait pour ça, Lamine. Je suis fier de toi. Je ne laisse rien traîner. Les affaires sont les affaires, mon frère. Tu es sûr que cette recette sénégalaise demande autant d’oignons ? Laisse-moi faire avant que tu ne te coupes un doigt, monsieur mon roi.

J’aime quand tu prends le contrôle dans la cuisine. J’aime la vie qu’on a construite. Je t’aime à l’infini le meilleur mari au monde. Septemps de relation Bira. Je ne renoncerai jamais à toi. Cette Anna croit avoir gagné mais je vais tout faire pour briser leur couple. Son bonheur sera de courte durée.

Ils ne m’ont même pas invité à leur mariage. Mon propre fils m’a écarté. Mais si ce mariage dure un an, je ne m’appelle plus Abou Diop. formule ton souhait puis crache symboliquement sur ses coris.

Disclaimer: This story is fictional and created for entertainment purposes only. Any names, characters, places, or events are fictitious or used fictitiously. No real person or organization is intended to be portrayed.

Recommended for You

View Archive arrow_forward